La présente étude vise globalement à identifier et à examiner les mécanismes permettant de contribuer à une meilleure transition école-collège dans les pays d’Afrique Subsaharienne de manière générale et plus spécifiquement au Cameroun, au Tchad et au Burkina Faso). Le but est de proposer des recommandations de politiques éducatives susceptibles de faciliter le processus de la transition école-collège, en mettant un accent particulier sur celles susceptibles d’éliminer les disparités de genre.
L’objectif global de la recherche tel que formulés dans la réponse à l’appel est de décrire les représentations et pratiques du français et du sängö chez les acteurs du système éducatif centrafricain (élèves, enseignants, chercheurs, parents- d’élèves, administratifs, politique…) à partir de leurs discours épi linguistiques.
Au Cameroun, être enseignant.erevient à être soit fonctionnaire ; soit contractuel.le ; soit contractualisé.e ;soit permanent.e ou non permanent.e ; soit vacataire non fonctionnaire ; soit vacataire fonctionnaire ; soit maître/maîtresse des parents ; soit volontaire ou bénévole.Au même moment, àprofil ou statutprofessionnel égal,lesalaire, la sécurité sociale, le profil de carrière et la considération socialevarient d’un.eenseignant.e à un.e autre.Partant de ces constats, ce projet ambitionne de répondre à la question suivante : quels sont les mobiles d’engagement, de maintien et de départ de l’un et l’autre des différentsprofils et statuts d’enseignant.e. connus au Cameroun ?
Au Burkina Faso, les besoins en enseignants sont substantiels. Ainsi, il se pose la question de leur entrée dans la formation et de leur maintien. Comment se fait l’entrée dans le métier d’enseignant ? Quels sont les dispositifs pour maintenir les enseignants dans la fonction enseignante afin de capitaliser leurs expériences et expertises ?En somme, cette recherche s’intéresse à l’attrition et à la rétention des enseignants, plus spécifiquement la question de l’engagement au travail.