La main à la pâte – APPRENDRE (Appui à la Professionnalisation des PRatiques Enseignantes et au Développement de REssources) https://apprendre.spinoza.rtisco.de Appui à la Professionnalisation des Pratiques Enseignantes et au Développement de Ressources Fri, 13 Dec 2024 09:48:19 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 Réinventer l’enseignement des sciences : des formateurs africains en immersion à Paris  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/reinventer-lenseignement-des-sciences-des-formateurs-africains-en-immersion-a-paris/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=reinventer-lenseignement-des-sciences-des-formateurs-africains-en-immersion-a-paris Thu, 12 Dec 2024 14:27:31 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=33834 Lire la suite]]> Dès le premier jour, les participants ont été immergés dans le quotidien d’une école primaire parisienne, située dans le quartier de la Goutte d’Or. Cet établissement, membre du réseau des Centres Pilotes de LAMAP, leur a permis d’observer des séances de classe intégrant la démarche d’observation scientifique, et de réfléchir à la mise en place de projets d’établissement et d’événements scientifiques. 

La semaine s’est poursuivie dans le cadre inspirant du Tipi de la Maison pour la Science, où se sont déroulés des ateliers animés par des membres de la Fondation La Main à la Pâte. Ces moments d’échange et de travail collaboratif ont permis de partager des pratiques innovantes pour transmettre aux élèves africains le goût des sciences et les outils pour comprendre le monde qui les entoure. 

  • La formation a réuni 23 formateurs d'enseignants représentant une grande diversité de pays africains : le Bénin, le Burundi, le Cameroun, les Comores, Djibouti, la Côte d'Ivoire, le Maroc, le Sénégal, le Togo et la Tunisie.

Des projets ambitieux 

En Afrique, l’enseignement des sciences butte contre de nombreux obstacles : manque de matériel, programmes scolaires peu adaptés, préjugés sociaux envers les sciences, … Les témoignages des participants sont toutefois porteurs d’espoir. Hayet Saoudi, Maître Assistante à l’Université Carthage en Tunisie, prévoit d’intégrer dans ses cours de didactique des sciences les outils découverts, comme l’application FizziQ. Elle envisage même de mener une recherche sur ce sujet.

Mouhamadou Sembene Boye, Professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal, compte, quant à lui, réinvestir ces acquis dans son pays en promouvant des approches interdisciplinaires. Ramadan Njindam Oumarou, Enseignant-chercheur à l’Université de Yaoundé I, a, lui aussi, trouvé une source d’inspiration particulière dans les ateliers sur l’interdisciplinarité : « Dans la suite de mes activités à la faculté des sciences de l’éducation, je compte introduire un module d’enseignement sur l’interdisciplinarité au secondaire. » 

Inspirée, Dahouessa Assiba Thérèse Akoua, Inspectrice pédagogique en sciences physiques en Côte d’Ivoire, souhaite créer un complexe éducatif à Bonoua pour former les enseignants d’établissements scolaires privés, recrutés sans formation pédagogique préalable. 

Houda Nassik, Inspectrice Pédagogique à Casablanca, partage cet enthousiasme. Elle souligne l’importance de réinvestir ces connaissances pour promouvoir une éducation inclusive et durable dans son pays, le Maroc. 

Léonce O. A. Affolabi, Enseignant dans les Ecoles Normales Supérieures du Bénin, a quant à lui insisté sur la nécessité d’adapter ces outils et méthodes à différents niveaux d’enseignement, domaines et contextes, tout en restant fidèle aux principes de l’Approche Par Compétences. 


Vous souhaitez, comme ces 23 formateurs, révolutionner l’enseignement des sciences en Afrique ? 

Dans la suite du guide du formateur d’enseignants de mathématiques et du glossaire de didactique, les experts APPRENDRE publieront bientôt un guide destiné aux formateurs spécialisés en sciences. 

Découvrez toutes les ressources APPRENDRE

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Colloque international « Enseignement des sciences et Éducation au Développement Durable : Faire germer de nouvelles pratiques ! » https://apprendre.spinoza.rtisco.de/colloque-international-enseignement-des-sciences-et-education-au-developpement-durable-faire-germer-de-nouvelles-pratiques/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=colloque-international-enseignement-des-sciences-et-education-au-developpement-durable-faire-germer-de-nouvelles-pratiques Tue, 28 May 2024 10:34:31 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=30346 Lire la suite]]> Les pays partenaires du programme APPRENDRE n’échappent pas aux inquiétudes mondialement partagées : lutte contre la pauvreté, augmentation des températures, du niveau de la mer, finitude des ressources de la Terre… qui nécessitent l’implication de toutes et tous, à tous les âges de la vie. 

Lieu de formation à la citoyenneté et d’éveil au monde du vivant, l’école a un rôle important à tenir.  

Afin de contribuer à rendre plus visible les efforts de ses pays partenaires en matière d’Education au Développement Durable (EDD), APPRENDRE réunira les 10 et 11 juin 2024 des représentants ministériels des Comores, de Djibouti, de Madagascar, du Maroc et de Maurice, ainsi que des ONG internationales, des chercheurs en éducation, et des professionnels de l’éducation du Cameroun, du Gabon, et du Sénégal. 

Trois thématiques clés rythmeront ces deux journées : 

  • Thème 1 : Programmes d’études et outils didactiques : Une prise en compte transversale de l’Education au Développement Durable (EDD) dans le curriculum, pour des changements de pratiques 
  • Thème 2 : Projets d’établissements/mobilisation pour l’environnement 
  • Thème 3 : Outils pour la formation des maîtres et pratiques enseignantes - Pourquoi, quand et comment mettre à l’échelle des outils et pratiques ? Des solutions individuelles pour une efficacité collective 

Pour ne pas rater la rediffusion du colloque, abonnez-vous à la chaîne YouTube du programme en cliquant ici. 

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Après 5 mois de formation, APPRENDRE tient ses premiers experts-relais en didactique des sciences et des mathématiques !  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/apres-5-mois-de-formation-apprendre-tient-ses-premiers-experts-relais-en-didactique-des-sciences-et-des-mathematiques/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=apres-5-mois-de-formation-apprendre-tient-ses-premiers-experts-relais-en-didactique-des-sciences-et-des-mathematiques Thu, 29 Feb 2024 13:26:19 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=28719 Lire la suite]]> Le GTE 4 est le troisième groupe d’experts APPRENDRE à avoir développer les compétences d’un noyau d’experts-relais basés en Afrique, après le GTE 1 dont le travail porte sur l’observation et l’analyse des pratiques enseignantes et le GTE 5, dont la thématique est l’enseignement-apprentissage de la lecture et de l’écriture.  

Une fois les formations terminées, les relais dispensent à leur tour des ateliers auprès d’encadreurs pédagogiques. Cette présence maillée à l’international permet au programme APPRENDRE de répondre de façon rapide et contextualisée aux attentes des Ministères de l’Education. 

D’octobre 2023 à février 2024, les membres du GTE 4 ont ainsi formé à distance 42 formateurs d’enseignants en SVT, physique-chimie, mathématiques et technologie du Bénin, du Burundi, des Comores, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, de la Guinée, de Madagascar, de Mauritanie, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad, et du Togo. 


Les participants ont été formés par Denis Butlen, coordonnateur du GTE 4 (CY Cergy Paris Université), ainsi que les membres du GTE: Sophie Canac (Réseau des INSPÉ), Adolphe Adihou (Université de Sherbrooke), Julie Horoks (Université Paris Cité), Eugène Oké (Université d’Abomey-Calavi), Jeanne Koudogbo Adihou (Université de Sherbrooke), Gervais Affognon (Université d’Abomey-Calavi), Sylvie Coppé (Université de Genève). Frédéric Charles (Réseau des INSPÉ) et Denise Orange Ravachol (Université de Lille), membres du Conseil scientifque d’APPRENDRE, ainsi que Sophie Thuillier, experte de la fondation La main à la pâte, se sont joints à eux.


Dans le cadre des ateliers en ligne, les participants ont été amenés à produire des outils pédagogiques contextualisés, et cela sur la base du guide du formateur élaboré par le GTE 4. Pour le télécharger, cliquez ici.  

Les participants ont désormais toutes les connaissances et les compétences nécessaires pour disséminer les acquis de la formation dans leur pays.


Témoignages de participants


Bessan Philippe Kakpo
"Je suis Béninois, inspecteur de l’Enseignement secondaire, en mathématiques. Je prends part aux activités du Programme APPRENDRE depuis décembre 2019. Je suis, depuis peu, membre du Collège du Conseil national de l’éducation du Bénin, élu au poste de président de la Commission Qualité et Règlementation."
Solonge Wandji
"Je suis Professeur des Ecoles Normales d'Instituteurs (PENI) au Cameroun. J'ai enseigné dans les Ecoles Normales d'Instituteurs de l'Enseignement Général (ENIEG), ensuite j'ai été Cadre d'Appui à la pédagogie dans les Inspections d'Arrondissements. Actuellement, je suis en poste au Ministère de l'Education de Base (MINEDUB) en tant que Cadre d'Etudes à l'Inspection Générale des Enseignements dans la structure en charge de l'enseignement primaire."
Matheyendou Blenoume
"Je suis professeur formateur d’écoles normales de formation des professeurs d’école (option mathématique) à l’école normale de formation des professeurs d’école de Tabligbo au Togo. J’ai 15 ans d’expérience dans la formation en didactique des mathématiques des enseignants du primaire."
Niyonzima Mathias
"Je suis de nationalité Burundaise. J’ai fait mes étude à l’Université du Burundi, Institut Pédagogique Maths/Physique. Je suis conseiller pédagogique et concepteur des programmes de l’école primaire (actuellement enseignement fondamental de 9 ans) depuis 26 ans."
Iltireh Abdoulkader Abdi
"Je suis formateur en mathématiques et en didactique des maths au centre de formation des enseignants à Djibouti (CFEEF). Après l’obtention en 2016 d’un master 2 MEEF à distance de l’université de Montpellier II, j’ai longuement travaillé sur le développement de l’enseignement de la didactique des mathématiques dans notre centre, en formation initiale et continue grâce à l’appui fourni par les professeurs formateur de l’UM2. Et j’ai pu travailler avec APPRENDRE en qualité d’expert national associé pour mener conjointement avec M. Affognon la formation en mathématiques et didactique des mathématiques d’un pool de formateur et encadreur pédagogique en 2022. "
Aboubakar Chabi Cobi
"Je suis Inspecteur de mathématiques au Bénin. J'ai un Master en didactique et un Master en statistiques économiques et sociales "

Quelles sont vos impressions sur la formation que vous avez suivie ?

Bessan Philippe Kakpo: Beaucoup de bénéfices à tirer de la formation, de par son organisation, la diversité des profils des formateurs, la richesse des thématiques, les éclairages théoriques, les activités menées en équipes disciplinaires regroupant des ressortissants de plusieurs pays sous la responsabilité d’un encadreur, sans perdre de vue l’élargissement de mes représentations de mathématicien confrontées aux approches des chimistes, des physiciens et des biologistes, toutes choses qui contribuent à fouetter mes compétences de formateur.

Solonge Wandji: Formation très enrichissante, les formateurs avaient une très bonne maîtrise de la matière, les ressources produites aident à une bonne analyse et appropriation des programmes. Cela a été un plaisir pour moi de suivre cette formation et ma satisfaction a été de voir un début de solution aux difficultés que nous rencontrons avec l’aspect didactiques des mathématiques dans nos salles de classe.

Iltireh Abdoulkader Abdi: La formation est arrivée au bon moment où je cherchais des moyens pour mieux influencer la formation continue en didactique dans notre centre en s’appuyant sur les différents concepts clés de l’ingénierie didactique des mathématiques déjà amorcés dans la formation en mathématiques et didactique des mathématiques du programme APPRENDRE. 

En tant que formateur et référent en didactique des mathématiques dans notre centre le renforcement des capacités m’a permis de mieux répondre aux besoins de la formation initiale et continue de notre centre de formation.   

Les va-et-vient entre les apports théoriques des webinaires et la production des outils nous ont permis une meilleure conceptualisation de la didactique des mathématiques. En gros la formation nous a permis : 

  • D’agrandir notre documentation en didactique des mathématiques de la formation initiale et continue. 
  • D’apporter des éléments de référence en didactique des mathématiques dans notre milieu de travail. 
  • D’offrir une remise à niveau au pool des formateurs en mathématiques. 
  • De profiter de la formation initiale et continue pour expérimenter et mettre en œuvre les outils conçues grâce à la formation  

Aboubakar Chabi Cobi: Cette formation est venue comblée mes attentes. Nous avons appris beaucoup de choses, notamment en matière de didactique des mathématiques et de techniques d’élaboration de fiches pédagogiques innovantes.

Matheyendou Blenoume: Je suis extrêmement satisfait de la formation que j’ai reçue auprès du GTE4 du programme APPRENDRE. Cette formation a non seulement répondu à mes besoins, mais elle a également dépassé mes attentes. J’ai trouvé le contenu de la formation très pertinent et directement applicable à mon travail quotidien de formateur en didactique des mathématiques. Les experts formateurs étaient compétents et ont su créer un environnement d’apprentissage stimulant et interactif. Grâce à cette formation j’ai pu monter en compétences et je me sens plus confiant dans l’exécution de mes tâches. Merci à toute l’équipe du GTE 4 pour cette expérience enrichissante.

Niyonzima Mathias: Les impressions sont largement positives. J’ai appris beaucoup, j’ai gagné de nouveaux savoirs, savoir-faire et savoir être. C’était la première fois que je prenais connaissance des outils d’analyse des curricula à savoir l’analyse d’un concept mathématique, la cartographie /continuum et la carte conceptuelle. Ces outils sont très importants lors du processus d’enseignement/apprentissage. J’ai pu m’exercer à élaborer ces outils en m’appuyant sur le curriculum de maths au Burundi étant accompagné par mon tuteur expert du GTE4.

Solonge Wandji: Nous pensons que nous sommes désormais capables d’accompagner les enseignants dans la production des outils et mobilisation des ressources pour une bonne pratique enseignante dans la classe. En plus des progrès ont été faits dans le domaine de la manipulation de l’outil informatique.


Quel travail avez-vous mené avec les experts du GTE 4 ?

Bessan Philippe Kakpo: Mon équipe a travaillé sur la géométrie plane au primaire et au premier cycle du secondaire, en s’appuyant sur les programmes du Bénin et du Sénégal et s’est exercée à une analyse conceptuelle commune aux degrés d’enseignement primaire et secondaire, à la cartographie continuum pour le primaire et pour le secondaire, à une carte conceptuelle et à l’élaboration de fiches pédagogiques.

Matheyendou Blenoume: Au cours de la formation nous avons eu à concevoir plusieurs outils didactiques et pédagogiques qui ont enrichi notre approche de la didactique et de l’enseignement des mathématiques. Ces outils sont entre autres:

  • L’analyse conceptuelle (grille d’analyse conceptuelle) qui couvre la dimension épistémologique et mathématique d’un concept mathématique ainsi que les processus d’apprentissage d’un point de vue psychologique en vue de saisir les conditions à mettre en place pour en faire un objet d’enseignement.
  • La cartographie continuum du programme qui offre une vue synthétique du programme pour un concept donné et met en évidence les différentes notions à aborder. Elle présente leur évolution dans le cycle.
  • La carte conceptuelle, c’est-à-dire une représentation graphique d’un domaine de connaissance tel que perçu par un ou plusieurs individus, et qui établit des liens entre différents concepts évoqués par ses auteurs (Laflamme, 2006, p.8). Pour un concept donné, c’est un modèle qui se construit à partir des cinq catégories de la cartographie continuum.
  • L’analyse à priori qui permet au chercheur, mais aussi à l’enseignant, de dresser un univers des possibles susceptibles de se dérouler en classe. Ayant anticipé ces possibilités, il peut les identifier dans l’action et prendre des décisions en fonction.
  • L’analyse à posteriori qui elle contrairement à l’analyse à priori s’appuie sur un ensemble de données recueillies lors de l’expérimentation ; observation d’une séance d’enseignement, productions d’élèves en classe et hors classe ; interactions didactiques et de connaissances avec les élèves.
  • La fiche pédagogique: C’est une fiche pédagogique innovante qui est proposée dans le cadre de la formation pour bonifier la fiche en vigueur dans le pays en ajoutant certaines rubriques au regard des contenus mis en évidence dans l’analyse conceptuelle et dans les autres catégories (analyse à priori, types de remédiation). Elle comporte certaines rubriques et sous- rubriques concernant les « obstacles possibles », les « difficultés possibles » et les « erreurs possibles ». Le modèle de fiche pédagogique conçu comporte 13 sections.

Niyonzima Mathias: Pendant l’élaboration de ces outils, nous avons travaillé d’abord individuellement en analysant le curriculum de maths utilisé au Burundi. Ensuite, nous avons soumis nos travaux à notre tuteur, Prof. Butlen. Après les remarques de mon tuteur, je les ai suivies et j’ai pu produire des outils soutenables. Au final, je suis fier de l’étape franchie en matière d’élaboration de ces outils. L’élaboration de ces outils prend du temps et demande une certaine concentration puisque l’on doit analyser le curriculum à fond.

Iltireh Abdoulkader Abdi: Une fois les groupes organisés, le tuteur de notre groupe, Prof. Adihou, nous a sollicité pour organiser le plutôt possible une première visio pour mettre en évidence le choix du thème, les modalités de travaux, les productions attendues, les fréquences de rencontre et le timing à respecter, les va et vient à procéder pour valider les productions de façon individuelle et en groupe ainsi que les modèles de coopération entre les membres du groupe. En plus de ce protocole notre tuteur nous a offert un accompagnement adapté et évolutif en tenant compte des soucis et des progrès des uns et des autres pour mener à terme les productions attendues.  


Comment allez-vous disséminer la formation auprès de vos pairs et des enseignants ?

Bessan Philippe Kakpo: J’avais déjà l’habitude de disséminer les approches du Programme APPRENDRE lors de mes interventions dans les Ecoles normales supérieures avant la tenue des Journées de l’expertise APPRENDRE des 23 et 24 novembre 2023 à Paris. Une opportunité de dissémination s’offre bientôt au Bénin, après la formation conduite par le GTE4, avec un vaste projet de relecture des programmes. J’espère par ailleurs que je serai aussi invité, en tant que formateur régional, à aller assurer des formations dans d’autres pays.

Solonge Wandji: Un plan de dissémination ne saurait être un travail individuel. Ce sera un travail d’équipe avec notre administration. Nous allons nous rapprocher du Point Focal du programme APPRENDRE au Cameroun et sous la supervision de notre Inspecteur Général des Enseignements, élaborer un plan de formation de nos pairs et enseignants qui vous sera soumis au moment opportun.

Aboubakar Chabi Cobi: Je vais réaliser un module de formation pour l’appropriation de ces outils et enfin passer à l’élaboration des outils mais avant toute chose, je vais faire un tour sur la théorie didactique sur laquelle s’appuient les outils.

Iltireh Abdoulkader Abdi: En s’appuyant sur la formation APPRENDRE sur la didactique des mathématiques qui a eu lieu dans notre centre, j’ai pu profiter des formations continues des enseignants qui ont eu lieu pendant les vacances interruptives de décembre 2022 à août 2023 pour élargir notre champs d’expérimentation et réajuster notre contenu pour une meilleur adaptabilité. Mais très vite, on a été confrontés à la réalité du terrain où les enseignants montraient des signes de réticences par rapport à l’adoption de l’ingénierie didactique pour concevoir les contenus à enseigner. Certes, l’ingénierie propose un aspect plus formel et plus structuré dans la conception des contenus mathématiques à transmettre, mais d’un autre coté c’est une tâche qui auprès des enseignants constitue une charge de plus sans oublier le niveau trop académique des théories sollicitées par l’ingénierie. Mais avec l’aide du renforcement de GTE4, j’ai pu adapter les contenus dispensés et ainsi continué la dissémination des outils de l’ingénierie de la didactique des mathématiques pour un large public des enseignants de l’école primaire. 

Niyonzima Mathias: Je dois présenter un rapport de formation à mes supérieurs et je vais leur demander des séances pour informer et former les conseillers et concepteurs des programmes. C’est au cours des séances de suivi-encadrement sur le terrain que les enseignants seront formés sur les différents outils d’analyse et la nouvelle fiche pour leur montrer les avantages d’utiliser ces outils du coté enseignant et du coté élève.

Matheyendou Blenoume: Les connaissances acquises lors de la formation seront partagées par plusieurs méthodes possibles ; notamment à travers des ateliers ou séminaires où nous présenterons les concepts clés et les compétences acquises. Par le partage des manuels, les fiches pédagogiques innovantes, les exercices ; toutes ressources qui peuvent être utiles pour les enseignants qui n’ont pas assisté à la formation. Je me proposerai comme mentor pour mes pairs et les enseignants qui souhaiteraient en savoir plus sur les sujets abordés lors de la formation. Je pourrai également utiliser les réunions d’équipes comme une occasion pour partager ce que j’ai appris en donnant une présentation sur les sujets abordés. Je pourrai enfin participer à une communauté en ligne où les enseignants peuvent partager leurs expériences, poser des questions et apprendre les uns des autres. Cela peut être un forum, un groupe de médias sociaux, ou même une plateforme d’apprentissage en ligne.

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Journées de l’Expertise APPRENDRE: une première édition impactante  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/journees-de-lexpertise-apprendre-une-premiere-edition-impactante/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=journees-de-lexpertise-apprendre-une-premiere-edition-impactante Fri, 01 Dec 2023 11:57:10 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=25372 Lire la suite]]>

Un objectif commun : améliorer la qualité de l’éducation 


C’est en présence de plus de 100 personnes que les Journées ont été ouvertes par le Professeur Slim Khalbous, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF): 

“Cet événement revêt une importance particulière pour l’AUF : l’approche innovante de plateforme d’expertise qu’incarne le programme APPRENDRE s’appuie sur le réseau des universités et des organismes partenaires de l’AUF, sur sa capacité unique de mobiliser une expertise de qualité pour l’amélioration de l’éducation dans les 26 pays d’intervention du programme. Et c’est cette quête commune qui nous réunit tous ensemble aujourd’hui. 

Ces premières journées sont l’occasion idéale pour échanger, partager les enseignements tirés de nos expériences communes, et surtout, renforcer notre collaboration. Nous sommes ainsi réunis ici pour réfléchir collectivement sur nos réussites et les défis qui persistent pour élaborer des pistes afin de garantir le succès continu de nos actions.” 


Abondant dans ce sens, Sabine Lopez, Directrice des projets, et Jean-François Lancelot, Directeur des réseaux de l’AUF, ont souligné qu’APPRENDRE n’évolue pas seul : c’est notamment grâce à des partenaires de longue date de l’AUF, et les relations de confiance qui en découlent, que le programme a su trouver sa place au sein de l’écosystème des acteurs de l’éducation. 

Des constats partagés par les premiers concernés : Abdel Rahamane Baba-Moussa, Secrétaire Général de la Conférence des Ministres de l’Éducation des États et Gouvernements de la francophonie (CONFEMEN), et Mona Laroussi, Directrice de l’Institut de la Francophonie pour l’Education et la Formation (IFEF) 

Margarita Focas Licht, Responsable des partenariats au sein du Partenariat Mondial pour l’Education, a salué cette volonté d’avancer en synergie avec d’autres programmes structurants.


Dans son discours, Anne de Soucy a rappelé que c’est dans cet esprit que l’Agence Française de Développement avait imaginé la plateforme d’expertise APPRENDRE. 

  • Anne de Soucy, Directrice des Partenariats à l’Agence française de Développement. L’AFD est le partenaire financier du programme. 

Lors de son allocution, Ibrahima Thioub, Président du conseil scientifique du programme, a mis en exergue les questions auxquelles l’ensemble des participants devaient répondre pendant ces deux jours d’échanges : 

  • Comment capitaliser sur les actions du programme ?  
  • Comment mobiliser les équipes des ministères de l’Education qui ont pu bénéficier des formations de renforcement de capacités ? 
  • Comment s’assurer de la dissémination des ressources produites ?  
  • Comment faire collaborer toutes les parties prenantes pour atteindre un objectif commun ? 

Regarder en arrière avant de rebattre les cartes 


“Ces premières journées de l’expertise sont une étape cruciale pour consolider nos acquis, ajuster nos trajectoires si nécessaire, et tracer ensemble la voie vers un avenir éducatif plus prometteur”, a souligné Slim Khalbous. 

Unir les forces de chacun, telle était la ligne directrice de ces journées de réflexions collectives.  

APPRENDRE entrera en effet en 2024 dans sa dernière année d’opérationnalisation et la pérennisation des effets de ses actions est une préoccupation majeure de l’AUF. 


Afin d’identifier les forces et les faiblesses des actions menées conjointement, APPRENDRE a souhaité donner la parole aux partenaires de sa Charte.  

Anne Debeuckelaere, Responsable de projet, process et qualité, Département évaluation et certifications à France Education International, a ainsi présenté le test de positionnement en langue française “APPRENDRE Ev@lang”. 

Alain Jaillet, Professeur des universités à CY Cergy Paris Université et Directeur du laboratoire Techsolab, est revenu sur le succès du MOOC CERTICE scol. 

Le travail de valorisation des ressources pédagogiques porté par Bibliothèques sans Frontières a été présenté par Thomas Bellamy, Directeur adjoint de l’éducation, de l’impact et de la recherche. 

David Jasmin, Directeur de La Fondation la main à la pâte, a quant à lui mis en lumière l’action de la fondation au Togo en faveur de l’enseignement des sciences.

  • Anne Debeuckelaere, Responsable de projet, process et qualité, Département évaluation et certifications à France Education International.

Cette séquence a été suivie par les retours d’expériences des représentants des ministères de l’éducation de la Côte d’Ivoire, du Maroc, de Maurice, et de la République du Congo. Les différents exposés ont permis de mieux comprendre comment le programme APPRENDRE s’inscrit dans la stratégie nationale des pays. 

  • Gérard MABONZO, Conseiller du Ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation.

Le rôle des experts au sein du programme a été introduit par Marguerite Altet, Coordonnatrice du GTE 1 « Professionnalisation des acteurs » : “Par leurs diverses activités, les experts des 7 GTE sont les agents de changement du programme APPRENDRE : ils répondent aux besoins définis par les Ministères, ils professionnalisent les acteurs dans l’action, ils créent une bascule sur les apprentissages, ils développent le travail collaboratif, la co-production des savoirs, l’outillage en ressources. Mais après leur action, quelle est la réalité du transfert, de la dissémination auprès des pairs ? Nous constatons des cas contrastés…” 

Mohamed Miled, membre du conseil scientifique d’APPRENDRE, a de son côté mis en avant le rôle le trait d’union que l’expert endosse entre les opérateurs de l’éducation. 

  • Marguerite Altet, Coordonnatrice du Groupe Thématique d'Expertise 1 "Professionnalisation des acteurs".

Définir un nouveau cap 


Deux grandes tables rondes ont marqué la première après-midi : l’une sur les enjeux de la construction d’une plateforme pérenne de ressources pédagogiques mutualisées et la seconde sur les enjeux de la pérennité du vivier d’experts APPRENDRE. 

Le programme a en effet produit de très nombreuses ressources et l’AUF souhaite les valoriser afin que les pays partenaires puissent s’appuyer sur des documents de qualité et contextualisés. 

  • La première table ronde a été animée par Micheline Joanne Durand, membre du CS APPRENDRE.

Le souhait de capitaliser concerne également l’expertise mobilisée : le programme APPRENDRE souhaite renforcer le réseau d’experts internationaux et nationaux créé dans le cadre du programme. 

  • La seconde table ronde a été animée par Jacques Marchand, membre du CS APPRENDRE.

Les débats s’en sont suivies de travaux d’intelligence collective animés par Nicolas Roland du studio de co-conception d’expériences d’apprentissage “Caféine Studio”. 

L’ensemble des participants a été mis à contribution pour envisager des actions concrètes permettant de favoriser la pérennité des ressources pédagogiques mutualisées et de faire perdurer le vivier d’experts APPRENDRE. 

  • Nicolas Roland, fondateur de “Caféine Studio”.

Garantir l’efficacité et la pérennité des actions du programme APPRENDRE


La deuxième Journée s’est structurée autour d’ateliers visant à non seulement porter une analyse réflexive sur l’action des experts et leurs modalités d’intervention, mais aussi à dégager des pistes pour assurer le transfert de compétences entre les experts. 


Le premier atelier a permis à chaque GTE d’établir un “canevas stratégique” avec des objectifs, des indicateurs de résultats, des principes directeurs de fonctionnement ainsi que des activités à mettre en œuvre. 


  • Emilie Doutreloux, membre du conseil scientifique d'APPRENDRE.

Emilie Doutreloux, membre du conseil scientifique d’APPRENDRE, a par la suite animé un atelier sur l’éducation inclusive et proposé des activités groupe pour réfléchir à sa meilleure opérationnalisation lors des missions d’expertise.  

Afin de donner un exemple de cas concret, Anne Gombert, Enseignante-chercheure en Psychologie cognitive et éducation à l’Inspé Aix-Marseille Université et Joseph Evang Assembe, Point focal du programme et expert en éducation en situations d’urgence, se sont replongés dans une formation animée au Cameroun portant sur l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap. 

Ali Houmed Ibrahim, Coordonnateur du GTE 3: « Appui aux collectifs enseignants et communautés d’apprentissage professionnel dans les établissements et les réseaux disciplinaires », a décrit son intervention à Maurice afin de répondre à la volonté du Ministère de renforcer les capacités de ses cadres dans l’implantation des stratégies d’enseignement inclusif à l’enseignement primaire et secondaire. 


Enfin, Agbénohévi Dogbe et Kodjo Mlope, formateurs en lecture-écriture au Togo, ont fait part de leur expérience suite à la formation qu’ils ont suivi sur plusieurs mois aux côtés des membres du GTE 5 “Apprentissage de la lecture et langues d’enseignement”. Leurs interventions, ainsi que celle de Baba Hili, sous-directeur de la pédagogie et de la Formation Continue (DPFC) en Côte d’Ivoire, ont donné un aperçu de la manière dont les Ministères réinvestissent les compétences acquises.   


Première promotion des Ambassadeurs APPRENDRE 


Ce grand évènement a été clôturé par la remise de passeports APPRENDRE aux experts et représentants ministériels contribuant au succès du programme. 

Comme cela a été rappelé durant ces deux journées, il est aujourd’hui nécessaire de pérenniser les effets du programme et de mettre l’expertise développée par APPRENDRE au service des partenaires techniques et financiers. 

Gage distinctif d’excellence et de reconnaissance au sein de la communauté du programme, le passeport APPRENDRE a été remis à:  

  • Christian Raoul Adékou, Expert en Observation et Analyse des pratiques professionnelles (Bénin) 
  • Joseph Evang Assembe, Point d’APPRENDRE au Cameroun, Inspecteur national, chargé de l’enseignement primaire  
  • Lazare Golly, Point Focal d’APPRENDRE en Côte d’Ivoire, Inspecteur et et Vice-Directeur de la pédagogie et de la Formation Continue (DPFC)
  • Agbénohévi Dogbe, Expert en Lecture et langue d’enseignement (Togo) 
  • Baba Hili, Expert en Enseignement des sciences, Sous-Directeur de la Direction de la Pédagogie et de la Formation Continue (Côte d’Ivoire) 
  • Jennifer Hofmann, Responsable Equipe Projet Education, Référente Education de base à l’AFD  
  • Abdillahi Hassan Kalinleh, Expert en évaluation (Centre de Formation des Enseignants de l’Enseignement Fondamental, Djibouti) 
  • Gérard Mabonzo, Conseiller du Ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation (République du Congo)
  • Abdesselam Mili, Directeur de la Promotion du sport scolaire (Ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports) 
  • Kodjo Mlope, Expert en lecture et langue d’enseignement (Togo)  
  • Sandrine Nyebe Atangana, Experte en usage du numérique dans l’enseignement (Cameroun) 
  • Maya Soonarane, Point Focal d’APPRENDRE à Maurice, Directrice du pré-primaire et des relations internationales 

Cliquez ici pour en savoir plus sur ce nouveau dispositif. 


Un grand merci à l’ensemble des partenaires et des experts pour leur engagement, leur dynamisme et leur créativité. A bientôt pour de nouvelles Journées de l’Expertise ! 

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Togo: APPRENDRE mobilise de nouveau son partenaire la fondation « La Main à la Pâte »  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/togo-apprendre-mobilise-de-nouveau-son-partenaire-la-fondation-la-main-a-la-pate/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=togo-apprendre-mobilise-de-nouveau-son-partenaire-la-fondation-la-main-a-la-pate Mon, 30 Oct 2023 11:03:38 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=24804 Lire la suite]]> APPRENDRE a organisé deux ateliers à Kpalimé afin de consolider les connaissances de 42 formateurs du primaire et 43 formateurs du secondaire sur la démarche expérimentale. Une seconde phase de formation qui était attendue : 

« Cette formation a été utile en assurant la consolidation des acquis antérieurs sur la démarche d’investigation. Elle permet d’avoir un outil pour la formation des enseignants. » Adéyèmi SAKRAN-ADJA, Inspecteur de SVT 

« Cette formation consolide fortement les notions rencontrées pendant le premier atelier. Elle dissipe les incompréhensions et les zones d’ombre qui persistaient depuis février. » Anicet MEGNASSAN, Inspecteur de Physique-Chimie et Technologie 

Les formateurs présents ont ainsi produit de nouvelles séquences de classe. Un point d’honneur a été mis à la conception de fiches qui se prêtent à une investigation réalisable dans le contexte des classes togolaises. 


Cinq séances pédagogiques ont été scénarisés par les formateurs du primaire. Elles portent sur: 

  • Travaux de groupe.

Les six fiches pédagogiques produites par les formateurs du secondaire ont pour thématique : 

  • Travail en groupes par discipline (3 groupes de travail : SVT, physique-chimie et technologie).


Une nouvelle approche de l’enseignement des sciences adoptée par les participants 


« La formation était importante et intéressante à plus d’un titre du fait que l’enseignement basé sur l’investigation rend plus vivant le processus enseignement/apprentissage. L’enseignant est plus attentif et plus conscient du cheminement mental et du fil conducteur à suivre pour installer la connaissance et la compétence exigée par le thème abordé. Du coup les élèves sont eux aussi plus motivés et participent activement au cours. » Rafiou RADJI, Inspecteur de SVT 

« L’investigation permettra à nos apprenants et apprenantes d’être vraiment les principaux acteurs de leurs apprentissages. » Lonsozou N’DAKPAZE, Inspecteur de Physique-Chimie et Technologie 

« La formation était bien organisée et très enrichissante. Beaucoup de travaux en groupes qui permettent d’apporter et surtout de recevoir. La conception des fiches qui paraissait a priori facile présente parfois des défis que nous surmontons non sans peine. Ce travail nous a replongé dans les salles de classe, dans le bain des interactions entre enseignant et élèves. » Samtou ALFA, Inspecteur de SVT 

« C’était très instructif. Appliqué sur les chapitres qui s’y prêtent, cela aidera les élèves à bien comprendre les manipulations et leurs importances. » Essonanna SIMBOOU, Chef de la division Enseignements-apprentissages et qualité à la Direction de l’enseignement secondaire général 

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Troisième Comité de suivi stratégique d’APPRENDRE : Quelles orientations donner au programme sur l’année qui s’ouvre ?  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/troisieme-comite-de-suivi-strategique-dapprendre-quelles-orientations-donner-au-programme-sur-lannee-qui-souvre/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=troisieme-comite-de-suivi-strategique-dapprendre-quelles-orientations-donner-au-programme-sur-lannee-qui-souvre Fri, 07 Apr 2023 15:48:45 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=21554 Lire la suite]]> De gauche à droite: Clément Fays, Responsable suivi-évaluation d’APPRENDRE, Jérôme Bertheau et Johanna Gardrel, co-coordinateurs du programme, Ibrahima Thioub, Président du Conseil scientifique, Slim Khalbous, Recteur de l’AUF, Veronika Chabrol, Responsable adjointe de la division Éducation, Formation professionnelle et Emploi de l’AFD, Jennifer Hofmann, Responsable équipe projet en charge du suivi du programme APPRENDRE à l’AFD, Sabine Lopez, Directrice des projets de l’AUF, Emma Leteinturier, stagiaire APPRENDRE, et Nicolas Barbe, chargé de projets. 


“Pour l’Agence Française de Développement, APPRENDRE n’est pas un projet comme les autres” 


Virginie Delizée-Pizzo, Responsable de la division Éducation, Formation professionnelle et Emploi de l’AFD, a tout d’abord salué le travail de l’équipe de coordination du programme, pour qui la période post-covid a été très dense. “2022 a été un tournant majeur pour le programme”, a-t-elle souligné, rappelant qu’APPRENDRE a mené des activités multiples dans 23 des 26 pays cibles (production de ressources, organisation de séminaires en ligne, lancement d’un MOOC, etc.,).  

A date, ce sont plus de 4000 acteurs de l’éducation ayant une fonction opérationnelle qui ont été formés par des experts, et qui pourront assurer la dissémination des acquis sur le terrain. Un constat corroboré par les représentants de quatre pays partenaires : 

“Les formateurs, les conseillers pédagogiques et les inspecteurs ont eu à cœur de partager lors des formations un nouvel esprit pour coconstruire avec les enseignants, mais également pour une large utilisation des outils produits. Dans cette démarche, toutes les actions concourent au développement professionnel des acteurs et en particulier celui des enseignants,” a témoigné Mohamed Abdallah Mahyoub, Secrétaire général du Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle à Djibouti.  

Daniel Oyono Adams, Secrétaire général du ministère de l’Éducation de base au Cameroun, a lui aussi décrit un processus de dissémination se déroulant sur plusieurs phases : “ Dans un premier temps, les membres du pool ayant reçu la formation en présentiel avec les experts organisent des séances de restitution dans leurs différentes structures d’attache. Ensuite, ces membres du premier pool de formation vont individuellement ou en groupe selon les cas, former dans les plateformes de formation continue.” 

Emmanuel Barakpété Ahiya, Secrétaire général du ministère des Enseignements Primaire et Secondaire au Togo, a fait savoir que d’une manière générale et systématique, après chaque atelier, une restitution est faite aux membres du personnel d’encadrement qui n’ont pas bénéficié de la formation, élargi aux enseignants formateurs avec la mise à leur disposition des outils produits. 

Malgré une mise en en route récente des actions à Madagascar, Téophil Rabenandrasana, Secrétaire Général du Ministère de l’Éducation nationale, a tenu à faire remarquer que les activités ont jusqu’ici rencontré le succès escompté: “L’activité portant sur l’élaboration du plan de redynamisation des Journées Pédagogiques et celle sur la formation sur l’intérêt des échanges collaboratifs entre enseignants pour l’analyse des pratiques de classe ont permis de reconnaitre l’intérêt de la redynamisation de la formation continue des enseignants.” 


Travailler à la pérennisation du programme  


Veronika Chabrol, Responsable adjointe de la division Éducation, Formation professionnelle et Emploi de l’AFD, s’est réjouie de l’ampleur d’APPRENDRE, et a rappelé l’importance d’inscrire les résultats dans la durée : “L’impact du programme dans les pays est vraiment énorme, c’est un pari réussi. C’est un joyau qui a été créé et qu’il faut continuer à faire briller.” 

Elle a été rejointe dans son propos par Jennifer Hofmann, Responsable équipe projet en charge du suivi du programme APPRENDRE à l’AFD, pour qui le succès d’APPRENDRE est en parti redevable à son positionnement unique vis-à-vis des pays.  

Une approche saluée par les représentants des pays partenaires, notamment Daniel Oyono Adams: “ L’appui en expertise assuré par APPRENDRE est en conformité avec les besoins exprimés par notre ministère au travers du Plan de Travail Annuel (PTA), car nous avons été nous-mêmes au centre de l’élaboration de ce plan, et avons veillé à faire en sorte que les six axes majeurs d’interventions qui en constituent les piliers prennent source dans nos documents stratégiques.” 

A rappelé également que les formations font appel à une expertise mixte. Elles sont en effet animées par un expert national et un expert international. 

Si pour Jennifer Hofmann “APPRENDRE n’est pas un projet en plus”, c’est aussi grâce à la contribution qu’il apporte pour faire évoluer les systèmes éducatifs, de par son appui pour exécuter des réformes éducatives, ou en impulser. En plus des sessions de renforcement des compétences des cadres de l’éducation, les travaux de recherche soutenus et publiés par le programme concourent à cet ancrage dans la sphère politique : 

“Le programme, à travers sa constante volonté de renforcer les pratiques professionnelles enseignantes et de développer les capacités de recherche en éducation bi-plurilingue (langues africaines/langue française), a permis de consolider la collaboration entre les acteurs institutionnels, les chercheurs, les praticiens, voire les communautés (APE, COGEP, etc.). Les différentes recherches-actions ont chacune mise en lumières des défis conjoncturels liés entre autres aux approches pédagogiques/curriculaires, à la politique et à la stratégie, bref à la résilience du système éducatif. Les réflexions continuent dans la même dynamique pour répondre aux besoins éducatifs en constante mutation,” a fait remarquer Emmanuel Barakpété Ahiya. 



“Les résultats de la recherche ne doivent pas être consignés dans un tiroir” 


Allant dans le sens du Secrétaire général du ministère des Enseignements Primaire et Secondaire au Togo, Ibrahima Thioub, Président du Conseil scientifque d’APPRENDRE, a insisté sur la nécessité de connecter tous les acteurs de l’éducation (universitaires, membres des Ministères, inspecteurs, enseignants, …) que ce soit à travers des recherches-action, qu’avec des partenariats qui font vivre les données produites par les experts. 

Aux yeux d’Abdel Rahamane Baba-Moussa, Secrétaire général de la CONFEMEN, il y a “une synergie d’actions à mener entre l’AUF et la CONFEMEN à travers les programmes APPRENDRE, PASEC, et PACTE. Ces actions pourraient être : 

  • l’appui aux chercheurs d’Afrique subsaharienne francophone dans la production de données probantes en éducation ; 
  • des webinaires de partage d’informations ou même de création de Cours en Ligne Ouverts aux Masses (CLOM) visant le renforcement des capacités de ces chercheurs en méthodologie de la recherche, en rédaction d’articles scientifiques, en recherche de financements, etc. 
  • des actions conjointes de transformation en matière d’assurance qualité en formation initiale et continue des enseignants.” 


21 partenaires qui contribuent à la réussite du programme 


Thierry Philippot, Vice-président en charge des relations internationales et des partenariats du Réseau des Inspé, a réaffirmé l’engagement du réseau auprès du programme. Une collaboration étroite qui se manifeste à travers la moblisation de leurs experts sur des missions APPRENDRE, mais aussi à travers l’intégration de Frédéric Charles, formateur à l’INSPÉ de l’académie de Versailles, à son Conseil scientifique, ou de Yann Vacher, formateur à INSPÉ de Corse, au groupe d’experts “Professionnalisation des acteurs”. 

Depuis son intégration à la plateforme APPRENDRE, la fondation “La main à la pâte” a également participé à la réalisation de nombreuses actions de renforcement des compétences professionnelles des formateurs en sciences et en mathématiques, notamment au Mali et plus récemment, au Togo.


Laurence Constantini, Directrice des opérations de la Fondation, a profité de cette réunion pour proposer de nouvelles pistes de collaboration, comme la création d’une banque de ressources rassemblant les productions et outils de formation élaborés par les partenaires de la coopération éducative francophone. 

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Togo : Production de fiches pédagogiques selon la démarche d’investigation  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/togo-production-de-fiches-pedagogiques-selon-la-demarche-dinvestigation/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=togo-production-de-fiches-pedagogiques-selon-la-demarche-dinvestigation Wed, 08 Mar 2023 17:01:34 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=21128 Lire la suite]]> C’est par niveaux d’enseignement que les formateurs ont suivi tour à tour un atelier d’une semaine : la première semaine a réuni 39 inspecteurs et conseillers pédagogiques des enseignements préscolaires et du primaire, puis la seconde 43 formateurs d’enseignants du secondaire. 

Au programme : travaux de groupe, exposés-débats, brainstorming, recherche documentaire, visualisation de capsules vidéo et plénières.  



Durant la formation, des fiches techniques de situations d’investigations ont été produites, notamment sur : 

  • La classification des fruits et légumes ;  
  • L’étude et fabrication d’un thermomètre ; 
  • L’approche de la notion de dilatation ; 
  • La matérialité de l’air ; 
  • Faire flotter un objet qui coule. 

Ces fiches ont été réalisées suivant un canevas de cours selon la démarche d’investigation, dont les étapes sont les suivantes : 

  • Situation déclenchante 
  • Question productive 
  • Hypothèses 
  • Investigation 
  • Résultats et discussions 
  • Conclusion 
  • Formalisation de la connaissance scientifique/institutionnalisation 

Télécharger le canevas pour la préparation d’une séance d’Enseignement Fondé sur l’Investigation (ESFI)

Télécharger les indicateurs d’analyse d’une situation ESFI


Pour faire suite à cette première expérience, les participants vont restituer la formation à des inspecteurs et à des enseignants chevronnés qui assistent les inspecteurs lors des formations des enseignants. La deuxième étape consistera à former un pool d’enseignants (au moins dix) par inspecteur pour expérimenter la démarche d’investigation. Ces activités seront sanctionnées par un rapport d’activités.  


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[Vidéo] Au Mali, des inspecteurs et professeurs de SVT et Physique-Chimie mettent les mains à la pâte !  https://apprendre.spinoza.rtisco.de/au-mali-des-inspecteurs-et-professeurs-de-svt-et-physique-chimie-mettent-les-mains-a-la-pate/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=au-mali-des-inspecteurs-et-professeurs-de-svt-et-physique-chimie-mettent-les-mains-a-la-pate Fri, 29 Apr 2022 13:02:27 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=16937 Lire la suite]]>

En 2021, des encadreurs pédagogiques du primaire ont été initiés à la démarche d’investigation. Si le Mali déploie de nombreux efforts pour attirer les élèves vers les sciences dès leur plus jeune âge, les initiatives pour favoriser le maintien des lycéens dans les filières scientifiques se multiplient également. 

Les lycées maliens sont aujourd’hui dotés de laboratoires, mais sont actuellement non opérationnels. A la demande du Ministère de l’Education nationale, APPRENDRE a fait appel à un binôme d’experts, afin de former les professeurs, d’une part, à l’utilisation du matériel des laboratoires, et d’autre part, à l’élaboration des fiches pédagogiques pour la classe. 


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Mali : renforcement de capacité de formateurs des instituts de formation de maîtres et des cadres du MEN à la démarche d’investigation dans l’enseignement des sciences https://apprendre.spinoza.rtisco.de/mali-renforcement-de-capacite-de-formateurs-des-instituts-de-formation-de-maitres-et-des-cadres-du-men-a-la-demarche-dinvestigation-dans-lenseignement-des-sciences/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mali-renforcement-de-capacite-de-formateurs-des-instituts-de-formation-de-maitres-et-des-cadres-du-men-a-la-demarche-dinvestigation-dans-lenseignement-des-sciences Mon, 11 Oct 2021 23:24:24 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=12241 Lire la suite]]> Depuis octobre 2015, le projet « d’éducation à la science et à la santé » est en cours dans 7 écoles du district de Bamako, en partenariat avec la Fondation Mérieux et la Fondation « La main à la pâte », partenaire d’APPRENDRE. Le projet vise à former des enseignants, des formateurs, et des directeurs d’écoles à la démarche d’investigation. 


Qu’est-ce que la démarche d’investigation ? 
 


La démarche d’investigation repose sur une méthode de recherche pour trouver une solution à un problème, qui s’apparente à celle utilisée par les chercheurs. L’objectif : rendre les apprenants acteurs de leur apprentissage. L’objectif premier de cette méthode est la stimulation de l’esprit scientifique des élèves en mettant l’activité de ces derniers au centre du processus des apprentissages scolaires.  

Pour en savoir plus sur la démarche d’investigation :


S’approprier les étapes de la démarche d’investigation ainsi que ses outils pédagogiques  
 
 


Le regain d’engouement pour les sciences constaté chez les élèves et leurs enseignants pendant la durée du projet ont permis aux autorités scolaires de recommander la démarche d’investigation pour la didactique des sciences dans les Instituts de Formation des Maîtres. Ainsi, une première formation des professeurs de sciences des IFM de Kati et Bamako a eu lieu en mars 2019. 

Cette nouvelle mission fait suite à cette première formation et a pour objectif la consolidation et l’expansion de la démarche d’investigation dans les pratiques enseignantes.  

Ainsi, pendant 5 jours, les experts Adama Maiga et Ibrahima Sidibe ont formé 30 nouveaux professeurs de sciences des IFM et chefs de division curricula recherche et formation (CDCRF) à l’application de la démarche d’investigation. 


Des mises en situations pour mieux comprendre la démarche d’investigation
 
 


Au cours des ateliers, les formateurs ont fait vivre aux participants des situations de classe, afin d’analyser les étapes de la démarche d’investigation.  

Quelques exemples :









Les gestes professionnels 


A partir d’un module d’auto-formation disponible sur le site de La main à la pâte et intitulé  » Les gestes professionnels  » , les participants ont été amenés à regarder une vidéo, puis repérer les gestes et les attitudes d’une enseignante menant une démarche d’investigation dans sa classe. Un autre outil a été présenté : le document « les critères de réussite d’une séance » est un outil destiné en priorité au maître pour préparer sa séance et l’auto-analyser. 

Une réflexion a également été menée sur quelques techniques permettant de respecter un temps d’enseignement très contraint dans les écoles maliennes. Elle s’est appuyée sur l’expérience acquise lors du projet (chaque groupe travaillant sur une question différente, questions partagées au sein du groupe de travail, restitutions identiques groupe après groupe à éviter, rôle du maître dans la gestion des débats…). 



La cérémonie de clôture était présidée par le Conseiller Technique chargé de la qualité de l’enseignement au Ministère de l’éducation nationale, M. Augustin Poudiougo. Il a  rappelé tout l’intérêt que le ministère accorde à la démarche d’investigation pour la mise en œuvre du nouveau curriculum de l’Enseignement Normal.  

La cérémonie a également permis aux formateurs de dire tout le plaisir qu’ils ont eu à travailler avec les participants, qu’ils ont trouvé extrêmement ouverts et motivés, et visiblement intéressés à utiliser la démarche d’investigation dans leur enseignement. L’attitude des participants montre la volonté d’être partie prenante dans la systématisation de l’enseignement des sciences fondé sur l’investigation. Pour aller dans ce sens, les formateurs ont demandé aux participants, répartis par structure, d’élaborer des stratégies pour restituer les acquis de cet atelier à leur retour dans les IFM, les Directions Nationales de la Pédagogie (DNP), les Directions Nationales de l’Enseignement Fondamental (DNEF) et les Directions Nationales de l’Enseignement Normal (DNEN).  


Les formateurs rencontreront les directeurs de ces structures, afin de leur demander de convoquer des sessions de restitution des acquis à leurs collègues. Il s’agira de partager les ressources pédagogiques reçues dans la perspective de missions de suivi des écoles. 

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Réunion des partenaires du programme: de nombreuses opportunités à saisir en 2021 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/reunion-des-partenaires-du-programme-de-nombreuses-opportunites-a-saisir-en-2021/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=reunion-des-partenaires-du-programme-de-nombreuses-opportunites-a-saisir-en-2021 Wed, 23 Dec 2020 14:55:41 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=6513 Lire la suite]]> APPRENDRE s’appuie notamment sur un réseau d’acteurs et de spécialistes qui œuvrent chacun dans leur domaine d’expertise. Lancé en 2018, le programme peut désormais compter sur le précieux concours de 17 partenaires pour répondre au plus près aux besoins exprimés par les pays. C’est dans l’optique de proposer un moment de réflexion prospective sur les projets à venir que l’équipe du programme a tenu sa deuxième réunion des partenaires.  


L’événement, qui s’est déroulé à distance, a rassemblé 40 participants représentant la Conférence des ministres de l’Education des Etats et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN), France Education international (FEI), le réseau CANOPÉ, l’Institut de la Francophonie pour l’Éducation et la Formation (IFEF), l’Institut français (IF), le réseau des INSPE, la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF), la Fondation la main à la Pâte, le Centre universitaire d’études françaises (CUEF), le Centre national d’étude des systèmes scolaires (Cnesco), le Centre de Linguistique Appliquée de Besançon (CLA), et l’Institut français de l’Éducation (IFé). 

Ont également participé à la réunion la présidente et le vice-président du conseil scientifique du programme, Madame Koumba Boly Barry et Monsieur Jean-Pierre Chevalier, ainsi que le vice-recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), Monsieur Pierre-Jean Loiret. 


L’événement s’est articulé autour de 2 temps forts : un premier segment dédié aux actions menées avec les partenaires, ainsi qu’à leurs retours d’expériences, puis un second segment consacré à une réflexion  prospective sur les projets et les plans d’actions à mener dans les années à venir.  

Les discussions et contributions ont permis d’examiner les progrès accomplis et les défis rencontrés dans la mise en œuvre des missions d’expertise. Certains partenaires ont saisi cette occasion pour présenter aux nouveaux signataires des exemples concrets de projets menés avec APPRENDRE. C’est ainsi que Monsieur Pierre-François Mourier, directeur général de FEI, a rappelé que le programme avait sollicité l’expertise de FEI pour créer un test d’entraînement et de positionnement en langue française au service des enseignants.  

Établir ou renforcer des synergies est d’autant plus important que l’année 2021 laisse entrevoir de nombreuses opportunités d’actions au bénéfice des pays partenaires. Rappelons que l’ouverture d’APPRENDRE à de nouveaux pays s’est poursuivie tout au long de l’année 2020, et que les activités qui n’ont pas pu se tenir cette année en raison de la pandémie sont reportées à 2021. 

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