Expertise – APPRENDRE (Appui à la Professionnalisation des PRatiques Enseignantes et au Développement de REssources) https://apprendre.spinoza.rtisco.de Appui à la Professionnalisation des Pratiques Enseignantes et au Développement de Ressources Wed, 29 Sep 2021 10:21:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 Togo : élaboration d’un dispositif local de pilotage de la qualité des apprentissages au niveau des collèges https://apprendre.spinoza.rtisco.de/togo-elaboration-dun-dispositif-local-de-pilotage-de-la-qualite-des-apprentissages-au-niveau-des-colleges/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=togo-elaboration-dun-dispositif-local-de-pilotage-de-la-qualite-des-apprentissages-au-niveau-des-colleges Wed, 29 Sep 2021 10:21:19 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=11810 Lire la suite]]> Le Ministère des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’Artisanat (MEPSTA), a positionné les activités du premier axe du Plan de Travail Annuel (PTA) APPRENDRE sur le renforcement du pilotage local de la qualité, et de l’encadrement pédagogique de proximité des enseignants par les superviseurs et chefs d’établissements.    

Étant donné le rôle désormais dévolu au chef d’établissement en matière d’encadrement de proximité, ce dernier doit être mieux formé et outillé pour animer un projet d’établissement orienté à la fois vers la qualité des apprentissages pour tous et vers l’équité, en particulier sur les questions de genre. 

A travers la mobilisation de l’expert François Robert, le programme APPRENDRE a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la gouvernance des établissements du secondaire par la mise en place d’un dispositif de pilotage local de la qualité des apprentissages. 



Construire un dispositif local de pilotage de la qualité des apprentissages, en se basant sur les données produites régulièrement par le système 
 


Cette première phase a abouti à la cartographie des données produites régulièrement par le système qui sont susceptibles de renseigner sur la qualité des apprentissages dans les collèges. 

L’analyse de ces données s’est structurée autour des catégories suivantes : 

  • les données relatives à la fréquentation scolaire et au temps d’apprentissage ;
  • à l’absentéisme des élèves ou des enseignants, aux retards, aux écarts par rapport au calendrier officiel ;
  • aux facteurs de risque de décrochage présentés par certains élèves ;
  • aux enseignants et leurs qualifications, leurs parcours de formation, leur emploi du temps devant les classes et hors des classes, aux évaluations, et bien plus. 

Pour chaque catégorie, les formateurs se sont efforcés de repérer la qualité et la régularité de la production des données et leurs perspectives d’exploitation. 

La seconde phase, qui s’est déroulée du 6 au 10 septembre, a consisté à analyser les informations recueillies sur ces données et, à partir de là, à élaborer la première version d’une méthodologie de pilotage local de la qualité des apprentissages dans les collèges. 

 
Prochaine étape : former les formateurs de formateurs (chefs d’inspection de l’enseignement secondaire général, IESG) au dispositif de pilotage local de la qualité des apprentissages. 

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Comment le Conseil scientifique du programme‎‎ agit-il pour répondre aux besoins des pays ? Entretien avec le Professeur Abdelkader Galy. https://apprendre.spinoza.rtisco.de/comment-le-conseil-scientifique-du-programme%e2%80%8e%e2%80%8e-agit-il-pour-repondre-aux-besoins-des-pays-entretien-avec-le-professeur-abdelkader-galy/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comment-le-conseil-scientifique-du-programme%25e2%2580%258e%25e2%2580%258e-agit-il-pour-repondre-aux-besoins-des-pays-entretien-avec-le-professeur-abdelkader-galy Fri, 28 Aug 2020 08:35:16 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=5387 Lire la suite]]>

1. Pourquoi avoir accepté de faire partie du conseil scientifique du programme APPRENDRE? 

Dans ma mission, la recherche des opportunités de renforcement de nos systèmes éducatifs est une quête permanente. Apprendre est venu à point nommé au moment où dans tous nos pays, la question de la qualité de l’éducation est devenue la préoccupation centrale. Elle dépend dans une large mesure de la capacité des enseignants à aider les élèves à devenir, comme dirait Louis Vandevelde. 


2. En quoi APPRENDRE se démarque-t-il d’autres programmes ? 

Apprendre se démarque de tous les programmes que j’ai connus sur deux points principalement: 

  •  Il a été conçu sur la base des résultats de recherches sur le terrain et en Afrique. Le programme Opéra a montré en quoi l’absence de pratique professionnelle des enseignants est dommageable quant à la qualité des enseignements-apprentissages. Puis Opéra a montré les attentes et les démarches qui permettent de prendre en compte les besoins en termes de renforcement de capacité pour que les enseignants se professionnalisent donc deviennent efficaces et naturellement les élèves deviennent compétents.  
  •  Le programme n’est pas un projet conçu au Nord et mis en œuvre au Sud. APPRENDRE propose au Sud de s’organiser pour co-construire le projet selon ses propres besoins. Un pays peut avoir des besoins différents d’un autre. Avec APPRENDRE les deux restent éligibles. Il n’y a pas d’exclusion liée au confort du programme. Il y a plutôt une flexibilité qui permet une multiplication d’opérations de renforcements de capacités adaptées à chaque contexte. 

3. Quelles sont vos missions en son sein ? 

Membre du conseil scientifique, je participe aux réflexions sur le comment car le pourquoi est déjà réglé à travers le bien fondé du projet qui est un appui. Le conseil scientifique dans son ensemble réfléchit sur les meilleures pistes pour permettre aux pays de s’exprimer sur leurs besoins, pour que ces besoins soient traduits en activités d’appui, pour que la mise en œuvre de l’appui soit optimale en cherchant les meilleures compétences et en évaluant chaque action pour l’améliorer. APPRENDRE comporte plusieurs volets car outre l’appui aux praticiens, il y a l’appui à la recherche et le suivi de l’appui à la recherche. APPRENDRE organise aussi des séminaires afin de mettre en commun les expériences, les bonnes pratiques et les meilleures stratégies. Je participe à cette dynamique avec tous les membres du Conseil Scientifique. Ce dernier, pour être efficace, met en place un système d’organisation (les groupes thématiques) afin d’être en phase permanente avec les acteurs de terrain. 


4. Selon Jaime Saavedra, directeur pour l’Éducation de la Banque mondiale, « la scolarisation n’est pas l’apprentissage. » Etes-vous d’accord avec cette déclaration ? 

Oui, si on considère que les 30% d’élèves de la classe de 6ème sont exclus au Niger dès la première année. Ils sont scolarisés mais n’ont pas appris ce qui leur aurait permis de continuer leurs études. Ceux qui arrivent en classe de troisième échouent à 70% au Brevet d’études du premier cycle. Sur le plan statistique volet « accès » ils augment le taux brut de scolarisation. Sur le plan de la qualité, l’apprentissage fait défaut. On aboutit à un gâchis de ressources et d’énergie. Apprendre veut contribuer à corriger cela en se focalisant sur les enseignants. 


5. Sur quels leviers les pays émergents et en développement peuvent-ils s’appuyer pour offrir une éducation de meilleure qualité ? 

Pour offrir une éducation de qualité, les leviers sont connus. Il faut des classes, des enseignants bien formés, bien rémunérés, des filières porteuses et permettant de déboucher sur un emploi. Tout cela manque dans tous les pays et les choix sont douloureux. Au Niger par exemple le temps scolaire (temps que l’enseignant passe avec ses élèves) pose problème à cause des classes en paillottes qui sont édifiées en retard et qui ne résistent pas aux premières pluies. Le temps que passent les enseignants pour accéder à leur salaire fait chaque mois perdre des jours d’apprentissage aux élèves. Si on ajoute le faible niveau des enseignants, on a une somme de problèmes à résoudre en même temps et sans ressources suffisantes. N’oublions pas aussi que la langue d’apprentissage est primordiale et que dans la plupart des pays cette question reste en suspens. Le meilleur des leviers est le levier politique qui détermine les priorités et la marche à suivre avec les moyens appropriés.  


6. Quelles sont les solutions concrètes pour améliorer les pratiques enseignantes ? 

Les solutions varient selon les pays. Le niveau de salaire, sa régularité, la stabilité dans les établissements, le dialogue avec les partenaires, l’existence de matériel didactique sont des conditions de base qui permettent à une bonne formation des enseignants d’optimiser les apprentissages des élèves. 


7. Le programme vient d’ouvrir les inscriptions au MOOC CERTICE scol, qui vise à développer les compétences numériques des équipes éducatives. A votre avis, quel peut être le rôle du numérique dans la transformation de l’éducation dans les pays émergents ? 

La crise de la Covid-19 a vu la fermeture des écoles entre autres. La seule manière d’assurer la continuité pédagogique est l’usage non pas du numérique seul mais de l’enseignement à distance qui peut avoir comme supports, la radio, la télévision, le numérique et le hard en papier). Le numérique a permis dans les pays du Nord de faire face à la continuité pédagogique parce que dans une certaine mesure, il y a l’accès, les contenus, et les outils disponibles pour une bonne partie de la population scolaire. Les possibilités d’accompagnement par les parents ont aussi été mises à contribution.  

Dans les pays africains en particulier, le numérique s’il n’est pas contextualisé risque de creuser l’écart entre les milieux urbain et rural à cause du faible taux de pénétration des technologies. L’Afrique a donc un autre grand défi à relever pour se préparer aux autres chocs futurs. Il lui faut préparer les conditions de l’usage du numérique 


8. Selon vous, l’impact d’APPRENDRE sur les politiques éducatives est-il déjà tangible ? 

Oui avec un seul exemple : lorsque la crise de la Covid-19 est apparue et que les écoles eurent été fermées les différents pays ont demandé l’appui d’Apprendre pour offrir des perspectives de continuité pédagogiques avec plus ou moins de réussite. Un webinaire qui a regroupé un certain nombre d’acteurs des pays a permis de mettre en évidence la nécessité d’élaborer des politiques incluant l’usage du numérique.   

Avec l’appui d’APPRENDRE, les politiques de formations des enseignants dans plusieurs pays sont en train d’évoluer avec souvent l’évaluation des enseignants comme porte d’entrée. Cela était inconcevable il y a une dizaine d’années. 


9. Quels sont les projets du Conseil scientifique pour 2020 ? 

Dans le pipeline de 2020 on peut noter : 

–        La continuité du suivi des projet de recherche en éducation 

–        L’organisation d’un prix de la recherche en éducation 

–        L’inventaire des thèses en éducation en Afrique 

–        Divers soutiens aux projets des pays qui ont élaborés des plans d’actions approuvés par Apprendre. 


Les Groupes thématiques continuent leur travail d’élaboration de stratégies adaptées et adaptatives afin de faire face aux nombreux défis et aux nombreuses sollicitations des pays tellement les besoins sont immenses.  

Ce programme de 2020 n’est pas exhaustif et sera mis en œuvre en s’adaptant à ce que permet la crise de la Covid-19. 

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Formation initiale : pour Afsata Paré-Kaboré, la théorie ne doit pas prendre le pas sur la pratique https://apprendre.spinoza.rtisco.de/formation-initiale-pour-afsata-pare-kabore-la-theorie-ne-doit-pas-prendre-le-pas-sur-la-pratique/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=formation-initiale-pour-afsata-pare-kabore-la-theorie-ne-doit-pas-prendre-le-pas-sur-la-pratique Mon, 15 Jun 2020 11:19:15 +0000 https://apprendre.spinoza.rtisco.de/?p=4074 Lire la suite]]>
Détentrice, entre autres, d’un Ph. D. en Sciences de l’éducation de l’Université de Montréal au Canada, d’une Agrégation de l’enseignement secondaire-supérieur en psychopédagogie  de l’Université catholique de Louvain en Belgique, Afsata Paré-Kaboré est professeur titulaire 
des universités en service à l’Université Norbert Zongo à Koudougou au Burkina Faso.  
  1. Pourquoi est-il crucial de repenser la formation initiale en Afrique subsaharienne ? 

Les pays d’Afrique subsaharienne font face au défi de la qualité de l’éducation, la qualité des apprentissages des élèves n’étant pas à la hauteur des attentes et des sacrifices consentis (PASEC, 2014). Des recherches sur les pratiques enseignantes ont montré le lien entre celles-ci et les apprentissages des élèves. La recherche OPERA (2015) a particulièrement montré l’impact négatif du déficit de prise en compte dans les pratiques enseignantes des aspects didactiques sur la qualité des apprentissages. Il en est de même de l’étude sur les pratiques enseignantes au Niger (2019). Ces constats étant en lien avec la formation des enseignants, il importe de revisiter celle-ci, notamment la formation initiale qui est notre propos ici.  

2. Comment le programme APPRENDRE intervient-il pour l’amélioration de la formation initiale ? 

Le programme APPRENDRE a mis en place des groupes thématiques d’expertise (GTE). Le groupe dont la coordination m’échoit est le GTE-6 (ndlr: sur 7 GTE au total), dont la thématique est la « rénovation de la formation initiale des enseignants ». Ce groupe thématique a pour objectif :   

  • de développer une meilleure articulation pratique-théorie, théorie–pratique en formation des enseignants,
  • de professionnaliser les corps de formateurs d’enseignants,   
  • d’intégrer aux référentiels de formation les données récentes de recherche. 

Il s’agit donc d’accompagner les pays dans leurs efforts d’amélioration de la formation des enseignants afin de promouvoir des pratiques enseignantes plus porteuses en termes d’apprentissage chez les apprenants.  

3. Comment s’organise ce groupe d’experts ? 

Nous avons d’abord constitué le groupe par l’identification de 4 experts pertinents du Nord et du Sud.  Le groupe des 4 experts constitué, il s’agissait alors d’animer les travaux selon les sollicitations des pays ou du programme APPRENDRE lui-même. Ensuite, je suis le déroulement des travaux, à distance et/ou en présentiel selon les nécessités ou possibilités, et en valide les résultats avec le référant scientifique et les chargés de projets. Il convient néanmoins de préciser que les travaux du groupe en sont à leur début, mais cette dynamique s’accélère assez rapidement.  Comme dit, le GTE peut anticiper en faisant des propositions d’activités, d’études, de rencontres scientifiques susceptibles de faire avancer les réflexions sur la thématique, notamment du renouvellement de la formation initiale.  

Le premier livrable du groupe thématique d’expert sera une étude comparative des systèmes de formation initiale des enseignants dans 8 pays différents, ceci pour permettre une analyse des forces et faiblesses de différents systèmes, fondée tant sur les travaux scientifiques, que sur les évaluations internationales et les constats des acteurs. 

4. Comment mettez-vous à profit votre expérience? 

Dans mon université d’attache, je suis directrice et membre fondatrice d’un laboratoire de sciences de l’éducation, le Laboratoire de psychopédagogie, andragogie, mesure et évaluation et de politiques éducatives (LAPAME). Je suis aussi depuis un peu plus de 2 ans, la 3ème vice-présidente de l’Université, en charge de la professionnalisation et des relations avec les entreprises. 

En tant qu’enseignante, j’ai des charges de cours dans différents domaines de la psychologie et des sciences de l’éducation : psychologie de l’apprentissage, psychologie cognitive, psychologie du développement, psychopédagogie, pédagogie générale, éducation comparée, analyse des pratiques enseignantes, etc. 

Sur le plan de la recherche, je me préoccupe de diverses questions sur lesquelles j’ai des publications :  

  • L’Education/formation des femmes et des filles  
  • La Formation des formateurs  
  • Les Pratiques enseignantes  
  • Les processus d’apprentissage  
  • L’Education comparée  
  • L’apport de l’Éducation originelle africaine aujourd’hui  
  • Le bilinguisme langue nationale-français à l’école 

Toutes ces expériences et questions soulevées constituent des axes de réflexion et d’observation sur la problématique de la qualité et de l’équité en matière d’éducation au Burkina Faso et en Afrique. Ce sont donc pour moi des acquis sur lesquels je me fonde pour animer le GTE6 et contribuer au programme APPRENDRE.

5. Quels points faibles avez-vous déjà identifié ? 

Le problème de la formation initiale des enseignants dans les pays d’Afrique subsaharienne, en particulier, ne se limite pas à une formulation théorique des programmes qui mérite des améliorations, mais aussi à des difficultés de mise en œuvre de programmes parfois bien formulés. C’est ainsi que le problème de la formation pratique est souvent posé là où l’on a tendance à privilégier (en termes de temps alloué) la formation théorique alors que la transposition de celle-ci dans la pratique ne va pas de soi. L’enseignement est une action, une pratique à laquelle contribue la formation théorique certes, mais celle-ci ne peut lui être substituée. Une bonne alternance théorie-pratique-théorie lors de la formation doit être en œuvre pour assurer la construction efficace et la mise en place pertinente des gestes nécessaires à une meilleure pratique en classe.    

   

6. Quels sont les objectifs de votre groupe d’expertise ? 

En complément de ce qui a déjà été dit au début de cet entretien sur l’intervention de APPRENDRE pour l’amélioration de la formation initiale des enseignants, j’ajouterai que les différentes expertises du GTE sur la rénovation de la formation initiale pourraient avoir un impact sur l’amélioration de la qualité des apprentissages scolaires. Ce, en aidant à la formulation de programmes de formation pertinents, de modalités de mise en œuvre efficientes de ces programmes sans ignorer les bénéfices de la formation continue, de renforcement adéquat des capacités des acteurs impliqués dans la formation des enseignants.   

7. Quid de la formation continue ? 

Il demeure bien entendu la question de l’articulation formation initiale-formation continue, car il s‘agit de poursuivre l’encadrement des enseignants sur le terrain afin de maintenir un bon niveau de compétence en assurant les ajustements nécessaires. Cela montre l’interrelation entre les différents GTE, notamment le GTE-6 et les GTE-1 (Professionnaliser les acteurs de l’éducation) et 3 (Appuyer les collectifs enseignants et Communautés d’Apprentissages Professionnelles en établissement et en réseaux disciplinaires) en ce qui concerne la formation (initiale et continuée) des enseignants.  

8. Quel bénéfice, au plan de votre développement professionnel individuel, tirez-vous de cette collaboration avec le programme APPRENDRE ?  

Il est évident que si j’apporte dans le GTE-6, et de manière plus générale dans le Programme APPRENDRE, l’expertise d’une assez longue expérience professionnelle (formation, recherche, collaboration, membres et/ou responsables de comités, conseils et équipes divers) dans le domaine de l’éducation et de la formation des formateurs, il est aussi évident que c’est le cas pour chacun des experts du groupe et du Programme. C’est dire que l’on en apprend des uns et des autres à l’occasion des échange et interactions.   

On en apprend aussi grâce aux résultats des travaux et études qui se mènent, qui pourraient révéler des informations et réalités nouvelles avec lesquelles il faudra composer et continuer à agir au mieux.  Le Programme APPRENDRE est donc une occasion de renouvellement de connaissances et de renforcement de compétences, toutes choses propices à un développement professionnel individuel et collectif. En ce qui me concerne personnellement, cela pourrait être exploité dans les enseignements que j’assure, les thèses ou mémoires que j’encadre et toutes autres activités ou fonctions dans lesquelles il pourrait m’arriver de m’investir.    

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